L’eucalyptus et les hommes

En ces temps incertains, avec un problème sanitaire sévère et mondial quoi de mieux que de s’aérer les bronches avec de l’eucalyptus. 

Vous avez diverses façons de faire cela. Une balade en forêt, plus facile à faire en Australie que dans le Périgord. Ou alors les huiles essentielles. 

Mais si elles sont contenues à l’intérieur de la graine qui doit normalement s’ouvrir et libérer la fleur pour être pollinisé, on a un réceptacle optimisé par la nature. 

Monter en collier ces graines d’eucalyptus permet d’utiliser les propriétés du collier pendant une dizaine d’années ce qui est quand même remarquable. La famille Favre réalise ces colliers d’eucalyptus avec du fil en nylon depuis les années 1970. Auparavant les fils en coton ne résistaient pas aux années. 

C’est un savoir-faire qui vient de l’ancien temps car les femmes en faisaient depuis l’importation de ces arbres sur l’île. 200 ans que les eucalyptus endémiques d’Australie sont arrivés sur cette terre, photographie à l’appui du couvent d’Oletta avec un eucalyptus devant. 

Il faut savoir que c’est un arbre qui absorbe beaucoup d’eau et donc il participe à la démoustication. 

Des centaines de variétés existent en Australie mais beaucoup moins sur l’île de beauté. On en compte majoritairement trois espèces différentes. Et celle qui nous intéresse ici c’est bien le globulus. Car oui, ils ne donnent pas toutes ces graines. 

Et le petit truc c’est quand un australien est surpris de ne pas en trouver chez lui monter de la même manière. Les aborigènes l’utilisent aussi mais d’une autre manière. 

Et lui chaque île à son histoire et son rapport à l’eucalyptus. Car l’Australie est bien une île continent, l’Océanie avec les îles à son large. 

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